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IMPACTS SURMONTABLES

Les conséquences possibles d’une agression sexuelle

DIFFÉRENTES POUR CHACUN

Les conséquences peuvent être cognitives (difficultés scolaires, problèmes de concentration, etc.), comportementales (refus d’autorité, fugue, etc.), somatiques (maux de ventre, hyperventilation, etc.), émotionnelles (culpabilité, colère, etc.) ou interpersonnelles (isolement, dépendance, etc.).

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Femmes ayant vécu une agression sexuelle depuis l’âge de 15 ans. (2018)

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Hommes ayant vécu une agression sexuelle depuis l’âge de 15 ans. (2018)

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Population québécoise de 15 ans et plus ayant déclaré avoir déjà été victimes d’agression sexuelle. (2018)

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Victimes qui connaissent leur·s agresseurs·e·s. (2020)

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Victimes d'agression sexuelle ont moins de 18 ans. (2022)

C’EST UN CRIME GRAVE

Types d’agressions sexuelles

Une agression sexuelle consiste à contraindre quelqu’un par la force, sans le consentement, dans des circonstances à caractère sexuel. Les attouchements, l’inceste, le harcèlement sexuel, le voyeurisme, l’exhibitionnisme, la cyber agression et le viol sont des agressions sexuelles. Quelle que soit la nature de l’agression, il s’agit d’un crime sérieux.

ILS SONT NOMBREUX ET TENACES

Mythes et réalités

La majorité des victimes sont d'âge mineur.

Faux, mais proche…

En 2022, au Québec, 47.6% des victimes avaient moins de 18 ans, soit :

  • 4.1% → 5 ans et moins
  • 8.3% → 6 à 11 ans
  • 15.9% → 12 à 14 ans
  • 19.3% → 15 à 17 ans
Les agresseurs sexuels sont des inconnus.

Faux.

  • 21.5% → Partenaire intime actuel ou ancien
  • 20.4% → Connaissance
  • 11.1% → Ami ou amie
  • 13.7% → Famille immédiate
  • 5.3% → Parent éloigné ou belle-famille
  • 2.9% → Symbole d’autorité
  • 6.6% → Autre
  • 8.7% → Étranger ou étrangère
  • 9.9% → Inconnu

* Statistiques policières de 2022

La victime peut avoir provoquéE l’agresseur.

Faux.

Faire de l’autostop, sortir tard le soir, consommer de l’alcool ou des drogues, s’habiller de façon séduisante, vouloir établir une relation avec une personne ou l’accompagner chez elle ne sont ni des provocations ni des invitations à une agression sexuelle. Le seul responsable de l’agression est l’agresseur.

Les victimes doivent détester leur agresseur.

Faux.

C’est à tort que l’on prétend que la victime déteste toujours son agresseur. Par exemple, dans les situations d’inceste, le fait que la victime soit mitigée entre le sentiment d’avoir été trahie par l’agresseur et l’amour qu’elle lui porte crée une ambivalence.